Temps de travail sur ce reportage : 39h
Pour clôturer cette édition 2026 de Paris-Nice, j’ai été missionné par l’agence DPPI et le média DirectVelo pour couvrir les trois dernières étapes dans le sud de la France. Trois jours de course, trois ambiances radicalement différentes, et des conditions qui ont mis les coureurs comme le matériel à rude épreuve.
Étape 6 : Le passage à domicile (Barbentane – Apt)
La première journée de ce triptyque avait une saveur particulière puisque le peloton est passé juste devant la maison, à Mallemort. Côté course, l’étape a été animée jusqu’au bout. C’est le Colombien Harold Tejada (XDS Astana) qui s’est montré le plus tranchant en s’imposant en solitaire après une grosse attaque dans la montée finale, juste devant le Français Dorian Godon.
Étape 7 : Le froid et la neige (Vers Isola)
Le lendemain, changement de décor radical. Oubliez le surnom de la « Course au Soleil » : la neige et les températures glaciales se sont invitées sur le parcours. L’organisation a dû raccourcir l’étape à seulement 47 kilomètres. Ces conditions extrêmes sont compliquées à gérer pour le peloton, mais elles le sont tout autant pour les suiveurs et le matériel photographique. Au bout de ce sprint frigorifié, c’est le Français Dorian Godon (INEOS Grenadiers) qui a été le plus fort.
Étape 8 : Le dénouement à Nice
La 8ème et dernière étape s’est jouée avec un départ et une arrivée au pied de l’Allianz Riviera à Nice. Le final a tenu ses promesses avec un sprint très disputé : le Français Lenny Martinez a remporté l’étape d’une demi-roue face à Jonas Vingegaard. Au classement général, c’est logiquement le Danois qui remporte cette édition 2026.
Mission accomplie. Un grand merci à DirectVelo et DPPI pour leur confiance sur cette épreuve. Le matériel est sec, les batteries sont rechargées. Prochaine étape dès ce week-end : l’Italie pour le mythique Milan-San Remo.
Toutes les photos sont à retrouver ICI


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