Temps de travail sur ce reportage : 76h
C’était la troisième et dernière semaine de mon « marathon » photographique de décembre, et quelle manière de finir ! Le Grand-Bornand a accueilli l’étape française de la Coupe du Monde de Biathlon, et comme toujours, la ferveur des supporters tricolores a transformé le stade en chaudron.
Entre météo capricieuse et performances françaises exceptionnelles, retour sur quatre jours intenses derrière l’objectif.
Jeudi & Vendredi : Les Sprints lancent les hostilités
Dès le jeudi, l’ambiance était au sommet pour le Sprint Femmes. Malgré un mois de décembre bien avancé, les températures étaient étrangement clémentes. Côté piste, Lou Jeanmonnot a immédiatement donné le ton en signant une magnifique 2ème place, enflammant le public dès la première journée.
Le lendemain, pour le Sprint Hommes, la météo s’est gâtée. Pluie et grisaille se sont invitées en fin de course, offrant une atmosphère dramatique et particulière aux images. Si la « vague norvégienne » a déferlé avec un doublé, le public a pu exulter grâce à Émilien Jacquelin qui a arraché un superbe podium (3ème place).
L’œil du photographe : Ces conditions changeantes (du soleil voilé à la pluie battante) sont un défi technique, mais elles permettent de varier les ambiances et de donner du caractère aux clichés, loin des photos « cartes postales » classiques.
Le week-end de tous les exploits
Le samedi restera gravé comme un moment de grâce. Lors des Poursuites, les Bleus ont été portés par une foule en délire :
Victoire impériale de Lou Jeanmonnot à domicile. Entendre la Marseillaise résonner dans les Aravis est un moment frissonnant à capturer.
Nouveau podium pour Émilien Jacquelin (2ème) chez les hommes.
Enfin, dimanche a marqué l’apothéose avec les Mass Starts. Le soleil est revenu, accompagné d’un froid piquant, typique du « vrai » temps de biathlon. Une lumière parfaite pour clore ce chapitre. Les Français ont brillé jusqu’au bout avec les podiums de Lou Jeanmonnot, Justine Braisaz-Bouchet et Éric Perrot.
Fin du marathon de décembre
Ce week-end marque la fin de trois semaines de rush intense pour Flotographie. Photographier du biathlon demande une concentration extrême : il faut anticiper les tirs, gérer les mouvements rapides sur les skis et capturer l’émotion brute dans l’aire d’arrivée.
Un immense merci à tous les clients pour leur confiance sur ces événements et à vous pour vos messages. Il est temps pour moi de poser (un peu) les boîtiers et de recharger les batteries.
Toutes les photos sont à retrouver ICI






































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